Charmant ce Pensionnat, très charmant ! Et si on allait voir de plus près ? - NON ! SURTOUT PAS ! Reculez ! RECULEZ J'AI DIT !!
 
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 ¤Séraphine A. Valadilène¤

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Séraphine Valadilène
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Séraphine Valadilène

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MessageSujet: ¤Séraphine A. Valadilène¤   ¤Séraphine A. Valadilène¤ EmptyVen 15 Oct - 15:04



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[ Nom: Valadilène.
[ Prénom: Séraphine Annaëlle.
[ Âge: 17 ans.
[ Nationalité: Française.

[ Clan: Végétal.
[ Plant: La pimprenelle, plante qui lui confère le pouvoir de favoriser les cicatrisations et de stopper les hémorragies, ainsi que quelques talents culinaires inexploités.
[ Statut: Élève.
[ Étude ou cours donné: Herboristerie et danse, option danse celtique, mais son état actuel ne lui permet pas de danser, elle est donc momentanément dispensée de la partie pratique.
[ Régime alimentaire: Séraphine mange de tous les aliments sans distinction (hormis les kiwis; voir en dessous), même si, malgré ce que semble indiquer son léger embonpoint, son estomac est loin d'être un trou noir. Son appétit restreint est peut être aussi dû à ses délicates papilles qui jouent les difficiles...
[ Allergie: Les kiwis.
[ Rapport avec Emonalis: Pour Séraphine, Émonalis est un lieu de vie comme un autre aussi étonnant soit-il, elle ne l'aime pas plus qu'elle ne le déteste.



{ Histoire }

«Alors elle est partie loin de tous ses maux.
Alors elle est partie loin de tous ces mots.
»

D'aussi loin qu'elle se souvienne il y avait toujours eu son père, il y avait toujours eu cette maison fermée autour d'elle, d'eux, cette maison avec ses rideaux à chaque fenêtre, et ce gros verrou sur la porte d'entrée qu'elle n'avait jamais pu ouvrir d'elle même, d'abord pas assez grande, puis avec le temps, … perdu la force, perdu l'envie …
Cette maison où elle ne s'était jamais sentie à sa place. Enfin … pas à sa place, mais toujours plus qu'au lycée, qu'au collège, qu'à l'école, là bas, où l'on est toujours parmi les autres. Des gens avec qui ont est sensé parler, travailler ou je ne sais quoi encore, du simple fait qu'ils sont au même endroit que vous, et ça, elle n'y arrive pas.
Elle les voit s'approcher, commencer à ouvrir la bouche, à débiter un flot de parole inutile pour ensuite s'arrêter et attendre une réponse; ou attendre que ce soit elle qui vienne, lui lancer un petit regard histoire d'être sûr qu'elle a bien compris ce qu'on demandait d'elle, s'impatienter, comprendre qu'elle ne viendra pas, lui jeter un dernier petit regard, méprisant cette fois, puis se désintéresser complètement d'elle. Au début ça les vexe après ils s'habituent, ils savent que celle là, elle ne répond pas, elle n'écoute pas, que celle là ce n'est même pas vraiment vous qu'elle regarde. Il y en a quand même quelques uns qui ont l'air de valoir la peine, parfois, en cherchant bien, au lycée il y avait Andrew.
Andrew qui a une voix qui donne envie d'être écoutée, elle, ses fautes de français et son accent d'anglophone si léger et marqué à la fois; Andrew qui parle de choses qui mérite de trouver une réponse; lui et les langages; lui et ses rêves, son avenir de linguiste … Mais Andrew qui est dans une classe à part, internationale; Andrew qu'on croise, avec qui on discute mais qu'on ne peut pas attendre après les cours ou voir le week end, il faut toujours rentrer à la maison, dès que possible.

* * * * *

D'aussi loin qu'elle se souvienne il y avait toujours eu la maison, il y avait toujours eu son père, cet être sec au visage stricte toujours tendu par la même expression, le front plissé par les même sourcils prêts à se froncer au moindre faux pas. Sa voix elle ne la connaissait pas ou si peu, il ne l'utilisait que pour des remontrances. Il lui crachait des mots à la figure tout au plus. Des mots cinglants et emplis d'aigreur qui s'imprégnaient en elle comme un poison et la blessait pas la force inépuisable de l'habitude. Pourtant elle en était venu à les provoquer rien que pour entendre cette voix qui ne parlaient jamais qu'à l'impératif.

Toute ça vie il avait été présent, pesant, c'est peut être, non, surement pour ça … Parce que ce jour-là il était absent. Parce que pour une fois elle était allée attendre Andrew. Puisque ce jour-là, il n'y aurait personne pour lui interdire d'être en retard; en retard pour qui ? En retard pour quoi ? Pour l'amour peut être … Pile à l'heure pour Andrew en tout cas. Personne non plus pour lui dire qu'on ne met pas ses chaussures sur le canapé, personne, rien, juste Andrew, elle, le silence … Le silence, un silence onctueux, tiède et paisible, qui vous envahit avec douceur, presque mièvre. Le silence et soudain un mot; un mot qui jaillit comme ça, brusquement, au milieu du vide, comme un brin de fantaisie qu'on n'aurait su retenir. Un mot qui laisse tout le monde perplexe pendant un instant, avant de propager toute la tendresse dont il était chargé. Puis plus rien, le temps que le silence emplisse de nouveau la pièce; et un autre mot, léger comme s'il s'envolait de la bouche d'Andrew. Des mots, des mots, encore des mots, raffinés et volatiles comme un parfum échappé de son flacon. Des mots tels que Andrew savait les dire, délicatement soufflés à l'oreille et légèrement altérés par son si bel accent anglais. Des mots qu'elle aurait pu confondre avec des caresses, lettre par lettre effleurant sa nuque avant de se glisser à ses oreilles. Des mots anglais, espagnols, chinois, allemands, arabes, grecs, russes, japonais, italiens, néerlandais … et puis français; variant les les intonations, comme s'il jouait avec sa voix , la déclinant dans toutes les nuances imaginables mais toujours le même ton, le même regard, qui suffisait à traduire. Et puis entre chaque, ponctuellement, une pause silencieuse, le temps d'admirer ses petites lèvres rose poudre à elle dont le sourire formait deux adorables fossettes, les admirer, les écouter presque. Et de nouveau des mots, encore, toujours, étourdissants. Il parle trop. C'est sa bouche à lui qu'elle regarde, ces fines lèvres anglaises qui s'animent, qui la captivent. Il parle trop, vraiment. Elle approche lentement ses lèvres de celles d'Andrew et les appose sur les siennes. Il se tait.

Il y a ce jour, cette nuit-là, et les autres, cette nuit où elle n'était pas seule à rêver.
Finalement parce que cette fois-là, il n'y avait personne pour l'empêcher d'aimer.


Les jours suivants rien de différent, toujours noyés dans la même masse de de jours fades, le même isolement; presque de quoi croire à un simple songe, à quelques regards près.

* * * * *

Et comme pour contredire le moindre semblant de doute sur ce qui c'était passé cette nuit-là, c'est une petite croix qui s'afficha sur le test de grossesse. Sans avoir le temps de comprendre ce qui lui arrivait, Séraphine sentit une angoisse insoutenable s'emparer d'elle comme si le vide était entrain de l'étouffer. Une montagne de questions et de responsabilités, en quelques instants, s'était dressée face à elle et personne pour y répondre, personne à qui se raccrocher, aucun repère, rien, personne, juste Séraphine dans sa salle de bain avec une angoisse grandissante à l'intérieur d'elle … Le vide, l'angoisse, la petite croix si terrifiante sur un bout de plastique tenu entre deux mains frémissantes.
L'angoisse …
Jusqu'à ce qu'elle se rende compte de ce que le résultat de ce test de grossesse signifiait réellement. Elle ne serait plus seule. Il y aurait toujours ce petit quelqu'un en elle, avec elle; et toujours durerait neuf mois.

Dès lors trois mots tournaient en boucle dans sa tête «… enceinte, je suis enceinte, je …». Ils étaient là sur le bout de ses lèvres avec une seule envie : sortir; mais non, pas question, ils resterait terrés au fond d'elle à se répéter sans cesse comme un vieux disque rayé. Personne ne saurait, elle les garderait pour elle, trois mots, son trésor jalousement gardé.
Jour après jour elle constatait silencieusement la grosseur de son ventre. Le palpant avec la délicatesse qui lui est propre, elle imaginait ce qui se trouvait sous ses doigts, des boyaux, de la chair, des poches, du muscles, de la graisse et quelque par au milieu de tout ça, un tout petit début d'être vivant.
Au fur et à mesure elle subissait nausées, dégoûts, envies, vomissements, non sans une certaine satisfaction d'apporter de nouveaux points d'appuis, des faits, des preuves, à cette certitude toute neuve «je suis enceinte»; mais également quelques effets inattendus du à un pouvoir jusque là paisiblement endormi et dès lors éveillé par les dérèglements de l'organisme de son hôte. Ce pouvoir sortit de sa somnolence provoqua des événements étranges, inexplicables tel que des plaies qui se refermaient toutes seules à son contact; mais tellement isolés et discrets qu'ils passèrent inaperçus, c'est du moins ce qu'on aurait pu penser …

* * * * *

Quelque chose avait désormais changé dans l'atmosphère. Il y avait toutes ces choses qu'elle n'avait jamais su faire qui se résumaient en une : partir. D'un geste ample elle a levé le rideau, un instant il a volé, avant de retomber en plis sur son bras resté levé. Dehors, le vent chahute les arbres, une pluie fine et régulière a tout recouvert d'une maigre pellicule d'eau qui suffit à faire luire la ville. Elle a ouvert la fenêtre, le battant est venu furieusement frapper le mur, le vent s'est engouffré dans le grand rideau opaque qui se gonfle, et s'envole. Les gouttes en ont profité, elles aussi, peu à peu elles ont recouvert le parquet de tâches. Le gros verrou de la porte d'entrée s'est ouvert sous sa main sûre, l'air est entré, elle est sorti. Le vent a joué avec ses cheveux et s'est essoufflé sur le cuir de son blouson. Elle n'a emporté qu'un seul regret, celui de n'avoir pu entendre le mot de la bouche d'Andrew … «bébé» «baby» ?
Elle n'est jamais revenue.

«Et après ?» … Après, l'hôtel, … une pension ? Pourquoi pas ?…
…Émonalis.

{ Physique }

À l'angle de la pièce il y avait une petit penderie... quelques jeans et T-shirts, une robe, deux ou trois pulls, l'uniforme, des sous-vêtements et un maillot de bain.
Même pas de quoi remplir un sac de voyage.


Si votre regard se pose un jour sur la silhouette de Séraphine vous verrez le long de son mètre 66 de hauteur, de jolies courbes féminines accentuées par des rondeurs que lui valent ses 68,7 kilos et son début de grossesse. Elle avance l'air de rien, à pas lents et mesurés, doucement, prenant le temps de percevoir et de contrôler le moindre de ses gestes, le léger oscillement de ses bras, la cambrure de son dos... donnant comme une impression de ralenti et, étrangement, de grâce.
Quand on y regarde bien, ce qu'on vois d'abord ce sont deux longs yeux aux iris pers auxquels se mêlent des reflets argentés et en plein milieu, comme une tâche d'encre, une petite pupille bien ronde. Ils se cachent, timides, sous des paupières mi-closes, légèrement ombrées, et une rangée de grands cils noirs. Leur regard détaché qui donne tellement l'impression qu'elle ne vous écoute ni ne vous voit, règne sur des pommettes hautes et marquées dont le rose mâte s'étend jusqu'aux joues. Des joues d'enfant, douces et potelées, parcourues d'une nuée de minuscules tâches de rousseur, comme parsemées sur cette peau blanche. Et puis au milieu, un long nez fin qui se termine un peu en trompette, suivi de deux lèvres courtes et charnues d'un rose poudré qui lui donne comme un air de poupée sage. Enfin un petit menton arrondi termine ce visage en amande.
De longs cheveux bruns dissimulent ou découvrent une nuque blanche, tantôt coiffés en une vague queue de cheval haute, tantôt détachés, tantôt assemblés en un chignon lâche. Mal démêlées, les mèches qui, libres, descendent jusqu'au omoplates, se perdent en nœuds et en boucles, pèle-mêle, pour former une masse de cheveux entrelacés. Peut être apercevrez-vous, l'espace d'un moment, perdu dans cette toison folle, un éclat de lumière d'un blanc laiteux, ou si un instant, ce rideau de boucles brunes se dérobe, peut être distinguerez-vous, coquettement attachée à son lobe d'oreille, une perle blanche où se confondent l'ivoire et la nacre; vous aurez alors sous les yeux l'un des deux seuls bijoux de Séraphine.
Les bras ainsi que les mains sont un peu potelés eux aussi, et chacun de ses doigts porte un ongle blanc et long, à la coupure bien nette. Son ventre, à l'origine rondelet, est actuellement celui d'une femme enceinte de trois mois et qui continu d'évoluer au fil de la croissance de son occupant.

En matière de vêtements, Séraphine ne recherche que la simplicité, privilégiant les formes basiques et les couleurs unies, auxquelles elle aime ajouter un ou deux petits accessoires discrets qui donne à la tenue une petite touche de fantaisie. Elle porte l'uniforme du pensionnat, bien qu'il soit trop excentrique à son goût, mais pas plus qu'on ne le lui demande et s'entêtera toujours, été comme hiver, à ne pas mettre cet horrible gilet pour les temps froids.

{ Caractère }

Au fond de la salle il y a une fille accoudée à la fenêtre, personne n'est à côté d'elle ni même devant elle.

On ne va pas vers elle spontanément, c'est comme ça sans savoir trop pourquoi, une convention. Le regard absorbé par la vitre, elle semble s'exclure elle même; il y a quelque chose comme ça qui marque une fissure entre elle et le reste. Seule dans son coin, bouche close et regard absent, on finirait par l'oublier elle et sa discrétion.
Elle a appris à se satisfaire de ce vide, à apprécier la solitude, faire ce silence profond une sécurité dont on ose plus sortir. Tout comme elle a finit par savoir se mêler à la masse sans jamais se fondre en elle. Et c'est au sein de ce vide que la rêverie à trouvé sa place, oublier le matériel pour le spirituel, explorer les méandres de ses pensées, s'éloigner encore et encore, comme pour chercher les limites de l'esprit, la réflexion, l'imagination … Et puis finalement, retomber brusquement sur terre, rester un instant perdue quelque part dans les limbes du rêve avant de retrouver ses repaires. A force de songer pour soi, entouré par ce grand vide, on oublie un peu les autres; leurs peines, leurs joies, sont étrangères, l'essence même de la compassion perd peu à peu de sa substance. Et sans même en avoir conscience, on sombre lentement dans l'égoïsme. Une voie à laquelle mène tant de facilités lorsque qu'on y a encore jamais rencontré d'obstacles, et qu'on suit déjà avant de s'en être aperçu. Des choses qui au final ne contribues qu'à alimenter son isolement.
Si par hasard il vous venait l'idée inhabituelle de sympathiser avec elle, il faudrait vous armer de patience et dépasser ses réactions revêches, pour lentement apprivoiser ce petit cœur compliqué qui ne recèle aucun trésor d'amabilité ou de générosité, juste un peu de douceur sans doute un peu trop bien cachée. Et si à l'inverse vous tentiez de l'insupporter, vous vous heurteriez à la profondeur de sa sérénité et ne trouveriez pour toute réponse à vos agressions que de vous faire ignorer, à moins qu'elle ne considère vos affronts dignes d'une marque d'attention et dans ce cas vous seriez surement le premier à vous en mordre les doigts …
Rapport avec les clans : Elle ne s'intégre généralement pas très bien dans les groupes et son clan ou les autres n'y font pas exception; elle est isolée mais il n'y a pas de tension particulière en elle et les autres végétaux ou ceux des autres clans. Très franchement elle n'accorde aucune attention à ce genre de distinction.
Implication : À condition que sa concentration ne soit pas parasitée par quelque pensée plus ou moins essentielle, elle est à peu près attentive en classe. On peut tout de même lui reprocher un manque énorme de participation compensé cependant par des notes un peu plus que correctes.
Plat préféré : Les plats cuisinés sont de doux plaisirs même pour le modeste appétit de Séraphine, mais il y a ceux qu'on ne mange jamais que par gourmandise, que même le ventre plein, on ne saurait refuser et, croyez-moi, Séraphine ne pourrait échapper à un gratin dauphinois dont les fines lamelles de pomme de terre et la crème onctueuse fondent dans la bouche, ou à une belle poire juteuse et sucrée, décorée d'un filet de miel et de quelques amandes grillées bien croquante.

~ Comment avez-vous connu Emonalis ? Par Charly et puis comme dirait Rivers, je suis un peu sa tantine x) .
~ Autre : Enfin fini ! Bref j'espère ne pas avoir oublié trop de mots et fait de fautes =x , ça vaut pas Zo mais tant pis, maintenant Rp !!


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Dernière édition par Séraphine Valadilène le Lun 18 Oct - 11:12, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: ¤Séraphine A. Valadilène¤   ¤Séraphine A. Valadilène¤ EmptyVen 15 Oct - 16:12

Bon...
C'est beau. C'est tellement beau en fait. L'histoire est écrite d'une manière très originale. Tes mots sont justes, tes expressions limpides, ton style fluide même si les oublis de mots rendent la lecture un peu cahotante ^^

Passons au côté sévère de la correction xD

Ce serait bien si tu précisait les compétences apportées par la pimprenelle, à savoir stopper les hémorragies et faciliter la cicatrisation ^^

Histoire : Je suis bluffé, comme je l'ai dit plus haut. Quelques oublis de mots "gâchent" un peu tout ^^' Qu'est devenue la mère de Séraphine ? De quelle manière se sont manifestés les pouvoirs de guérison ? Comment est-elle arrivée sur Emonalis ?

Physique et Caractère : À part quelques oublis de mots, c'est très bien écrit !

Voilà ! Rajoute les mots manquants (c'est surtout des "de" je crois), complète l'histoire et tu sera officellement validée ! ^^ Mais comme ce ne sont que des détails à corriger, tu peux RP =3

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Can't you hear me S.O.S ?...
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MessageSujet: Re: ¤Séraphine A. Valadilène¤   ¤Séraphine A. Valadilène¤ EmptyVen 15 Oct - 17:16

Sa mère elle ne l'as pas connu on ne lui en a pas parlé donc je n'ai pas vu l'intérêt de parler de quelqu'un qui n'est rien de plus qu'un fantôme... ^^'
La manifestation des pouvoirs j'en ai un peu parlé dans le texte mais j'avoue que ça reste très vague en fait je voulais d'abord les repréciser, et ensuite trouver comment il se sont manifester exactement...
Comment elle est arrivée à Emonalis ? bah elle a reçu une offre de d'aller séjourner dans une pension, ça se comprend pas dans le texte ? J'ai pas envie d'être plus précise que ça, je l'aborderais éventuellement un peu plus à l'arrimage mais c'est tout.

Pour les oublis de mots je ferait ça à la relecture quand j'aurais la tête reposée. ^^

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MessageSujet: Re: ¤Séraphine A. Valadilène¤   ¤Séraphine A. Valadilène¤ EmptyVen 15 Oct - 17:55

C'est beau, doux et tendre.
Une histoire à ton image: sensible, émouvante et magnifique.
Punaise! T°T Existe-t-il des limites à ton talent? xwx
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Mélie Flora Haïchka
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MessageSujet: Re: ¤Séraphine A. Valadilène¤   ¤Séraphine A. Valadilène¤ EmptySam 16 Oct - 12:29

Bwihihi mon petit coeur sensible ne peut résister! * se mouche bruyamment* C'est hyper chou! :'3 (Désolé pour l'adjectif pourri, mais j'ai un manque flagrant de vocabulaire pour exprimer ce que je veux dire! @O@ Suis-je vraiment la soeur de Zo? Oo" *va faire un test ADN*) 'Fin bref! Je m'égare! ><"

J'ai trouvé ça trop mignon, plein de tendresse et de douceur(Crotte... je me rends compte que je reprends les mêmes adjectifs que Zo! xOx). Rhâââ, j'arrive pas à m'expliquer! Fâché
En gros, quand je lis ta présentation, je vois plein de jolies couleurs douces et de la petite musique toute jolie(comme celle que t'as mis, elle est trop belle! :3) et une petite Séraphine toute ronde avec des cheveux tout doux! J'ai méga envie de lui faire un gros calin! Amour

Héhé, c'est sûr, Mélie va l'aimer! 8B (En plus, c'est bien connu, les femmes enceintes ont souvent des envies de fraises, et Mélie est le distributeur de fraises le plus réputé d'Emonalis! xD 100% bio! 8B)
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MessageSujet: Re: ¤Séraphine A. Valadilène¤   ¤Séraphine A. Valadilène¤ EmptySam 16 Oct - 12:47

Ah ! La musique est trop jolie ! Et puis ça valait la peine d'attendre, ta présentation est super ! J'adooore ta description morale. On a l'impression de se trouver dans la scène et on visualise bien Séraphine =D

Ca ma l'air nickel donc je te valide What a Face

Tu peux... RP !!! Choqué

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