Même si la bibliothèque était censée être un lieu calme, les élèves aimaient bafouer cette règle. La plupart du temps, les élèves cherchaient un coin tranquille où ils ne seraient pas dérangés. Areya aimait beaucoup cet endroit, car elle aimait écouter les groupes d'élèves, toute en restant discrète. Mais aujourd'hui son humeur n'était pas vraiment à « espionner » les autres, elle voulait se trouver un bon livre bien noir à la Stephen King ou d'autres auteurs tout aussi morbide. Cherchant le rayon ou les rayons consacrés à sa recherche, elle remarqua que l'endroit était plus animé que d'habitude, quelqu'un était en train de se faire poursuivre par le robot, qui garde ce lieu. Jamais vue, elle doit être nouvelle Ce dit-elle lorsqu'elle la vit passer à sa hauteur. Lorsque celle-ci disparu de son champ de vision, elle se remit à arpenter les rayons.
… Celui là non, pas intéressant... songea-t-elle en reposant le livre, dont elle venait de lire le résumé. Ah voilà, ça, ça a l'air bien L'évangile selon Satan, rien que le nom est accrocheur. Elle traversa la bibliothèque pour l'emprunter, elle traversa la bibliothèque, tête baissait et en veillant à rester presque toujours dans l'ombre. Ne faisant pas attention où elle mettait, elle se prit les pieds dans sa robe cramoisie.
« AAAH! »
Mais ce cri ne venait pas d'elle. Passant dans les environs, le robot la regarda, du moins de sa façon puis s'éloigna. Areya se remit sur pied, en époussetant sa robe. Elle alla là d'où provenait le cri. Une vieille porte entrouverte, elle ouvrit lentement la porte pour pouvoir entrer. Deux personnes se trouvaient dans une salle sombre où on voyait la poussière voletait. Elle regarda de ses yeux vides, les deux individus présents, l'un était un jeune homme brun et l'autre était une jeune femme, à la chevelure blonde.
« Euh... Excusez-moi... mais vous devriez faire ...moins de bruits si vous ne voulez pas être... découvert » dit-elle lentement de sa petite voix. " Et...euh... il fraudrait peut être éteindre... cette cigarette... avant que quelque ne brûle."
HS : Et bonne année à tous